Des femmes filmées à leur insu : Paris enquête sur des lunettes connectées
L’essor des nouvelles technologies apporte son lot de dérives. Alors que les dispositifs connectés se multiplient dans notre quotidien, leur détournement à des fins malveillantes interroge sur les limites de l’innovation. Les autorités judiciaires sont désormais confrontées à des usages criminels de ces équipements high-tech.
Le parquet de Paris mobilisé contre un nouveau type d’agression
Plusieurs enquêtes judiciaires ont été ouvertes par le parquet de Paris après le dépôt de plaintes concernant des femmes filmées sans leur consentement. L’outil utilisé par les auteurs présumés ? Des lunettes connectées détournées de leur usage initial.
C’est l’association e-Enfance qui a donné l’alerte le 8 septembre dernier, après avoir repéré des vidéos humiliantes circulant sur internet. Ces images avaient été captées à l’insu des victimes, exposées ensuite sur la toile sans aucune autorisation.
Des poursuites pénales encourues
Les faits reprochés relèvent de la diffusion non consentie d’images ou de paroles, une infraction pénale clairement définie par le code pénal. Les auteurs de tels actes s’exposent à une peine pouvant aller jusqu’à deux ans d’emprisonnement, assortie d’une amende maximale de 45 000 euros.
Un potentiel criminel exploré par les enquêteurs
La section cybercriminalité du parquet ne s’arrête pas aux seules atteintes à la vie privée. Les magistrats spécialisés testent actuellement ces dispositifs pour identifier d’autres utilisations illégales possibles.
Parmi les scénarios étudiés figure notamment le vol de données sensibles. Ces lunettes pourraient en effet permettre de capturer discrètement des informations confidentielles dans des lieux publics ou professionnels.
AMD franchit le cap symbolique des mille milliards de dollars
Dans le secteur technologique, l’entreprise AMD a réalisé une performance boursière spectaculaire. Le 21 septembre, le fabricant de semi-conducteurs a dépassé une valorisation boursière de 1000 milliards de dollars, portée par l’engouement massif autour de l’intelligence artificielle.
Cette envolée s’est traduite par une progression impressionnante du cours de l’action, qui a bondi de 9,6% en une seule séance. Le titre a franchi la barre des 612 dollars, un niveau historique pour la société.
L’intelligence artificielle, moteur de croissance
Cette hausse vertigineuse s’explique principalement par une demande explosive pour les composants destinés aux datacenters. Les développements dans le domaine de l’IA nécessitent des puces toujours plus performantes, un marché sur lequel AMD se positionne agressivement.
Le groupe a récemment annoncé des partenariats stratégiques avec OpenAI et Meta, deux acteurs majeurs de l’intelligence artificielle. Ces accords placent AMD dans le cercle très fermé des fabricants de puces valorisés à plus de mille milliards, aux côtés de son concurrent Nvidia.
Un contrat de cybersécurité sur vingt-cinq ans pour Airbus
La filiale Airbus Cybersecurity a décroché un contrat majeur baptisé Paracom auprès de la Direction générale de l’armement. Cet accord s’étend sur une durée exceptionnelle de 25 ans.
Sécuriser les communications militaires françaises
L’objectif de ce partenariat consiste à protéger les échanges de données circulant sur les réseaux du ministère des Armées ainsi que ceux du ministère des Anciens Combattants. Une mission stratégique pour la souveraineté numérique nationale.
Le périmètre du contrat englobe l’ensemble du cycle de vie des équipements : conception, développement, production et maintenance des passerelles de cybersécurité. Ces dispositifs seront déployés dans des environnements opérationnels variés.
Leur utilisation est prévue aussi bien sur les navires de la marine que dans les aéronefs de l’armée de l’air ou encore à bord des véhicules terrestres. Le montant financier de cet accord stratégique n’a toutefois pas été communiqué par les parties.



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