Nokia supprime 200 emplois en France : trois sites stratégiques impactés
L’équipementier finlandais s’apprête à lancer une nouvelle vague de restructuration sur le territoire français. Une procédure de rupture conventionnelle collective va être mise en place, touchant plusieurs sites stratégiques de l’entreprise. Cette annonce intervient dans un contexte de transformation profonde du secteur des télécommunications.
Une restructuration qui concerne trois sites majeurs
Nokia a officialisé son intention de mettre en œuvre un plan de rupture conventionnelle collective qui pourrait affecter environ 200 collaborateurs. L’effectif total de l’entreprise en France s’élève actuellement à 2 000 salariés.
Les implantations concernées par cette restructuration sont situées à Lannion, Massy et Nozay. Ces trois pôles jouent un rôle important dans l’organisation française du géant des télécoms.
Une concertation sociale programmée en juin
Une rencontre avec les organisations syndicales est fixée au 24 juin prochain. Cette réunion permettra d’engager les discussions sur les modalités d’accompagnement des départs volontaires.
Le dispositif de rupture conventionnelle collective constitue un cadre légal permettant aux entreprises d’organiser des départs sur la base du volontariat, avec des conditions négociées collectivement.
DeepSeek et CXMT échappent aux sanctions américaines
Dans un autre registre technologique, plusieurs entreprises chinoises, dont DeepSeek et CXMT, n’ont finalement pas été inscrites sur la liste noire américaine. Cette liste recense les entités soumises à des restrictions commerciales de la part des États-Unis.
La dernière actualisation de ce registre remonte à octobre 2025, représentant l’intervalle le plus long sans mise à jour depuis plus de dix ans. Pourtant, CXMT est considéré par le Pentagone comme ayant des liens avec l’armée chinoise.
Marvell dévoile une puce révolutionnaire pour l’intelligence artificielle
Le fabricant de semi-conducteurs Marvell a présenté son nouveau composant Teralynx T100, une puce de commutation monolithique affichant une capacité impressionnante de 102,4 Tbit/s.
Des performances adaptées aux infrastructures cloud
Gravée en technologie 3 nanomètres, cette innovation est spécialement développée pour les centres de données dédiés à l’intelligence artificielle et au cloud computing. Sa consommation énergétique reste inférieure à 1000 watts.
Le composant prend en charge un radix atteignant 512 ports et se montre compatible avec les standards Ethernet Scale-Up Networking ainsi que l’Ultra Ethernet Consortium. Les premiers échantillons destinés aux clients ont été distribués au deuxième trimestre 2026.



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