Révolution biomédicale : OpenAI dévoile GPT-Rosalind pour les experts en santé
L’intelligence artificielle s’impose progressivement dans tous les secteurs d’activité, y compris les plus sensibles. Le domaine de la santé et de la biologie n’échappe pas à cette révolution technologique. Les géants de la tech multiplient désormais les initiatives pour proposer des outils spécialisés aux professionnels de ces disciplines exigeantes.
Un modèle baptisé en hommage à une pionnière de la génétique
OpenAI vient de dévoiler GPT-Rosalind, son nouveau grand modèle linguistique destiné aux experts en biologie et en santé. Ce nom fait référence à Rosalind Franklin, scientifique ayant contribué à la découverte de la structure de l’ADN.
Le système a bénéficié d’un entraînement spécifique sur les applications et bases de données biomédicales. Cette spécialisation vise à fournir des réponses plus pertinentes et adaptées aux besoins des chercheurs et professionnels du secteur.
Une approche prudente face aux risques potentiels
L’entreprise dirigée par Sam Altman affirme avoir ajusté son modèle pour le rendre « plus sceptique afin de signaler les projets médicamenteux non pertinents ». Cette précaution témoigne d’une volonté de limiter les erreurs dans un domaine où la fiabilité est cruciale.
Pour l’instant, seuls quelques utilisateurs américains ont accès à GPT-Rosalind. Cette restriction vise notamment à éviter que l’outil ne soit détourné pour « travailler sur des sujets comme l’optimisation de l’infectiosité d’un virus ».
OpenAI rejoint ainsi Google et Microsoft qui proposent également des solutions d’intelligence artificielle dédiées au secteur biologique.
L’IA fait son entrée dans les comptes de campagne présidentielle
La révolution numérique atteint désormais la vie politique française. D’après l’Informé, les dépenses liées à l’intelligence artificielle devront être comptabilisées dans les comptes de campagne des candidats à l’élection présidentielle de 2027.
Une obligation de transparence renforcée
La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (Cnccfp) précise dans son document de référence que « l’utilisation de l’IA pour une campagne électorale est susceptible d’engendrer des coûts qui doivent figurer au compte de campagne ».
Sont notamment concernés les abonnements aux plateformes d’IA payantes, les frais de création de contenus générés automatiquement, la formation des équipes à ces nouveaux outils ainsi que le déploiement de chatbots.
Perplexity lance un agent IA pour automatiser les tâches bureautiques
Le moteur de recherche dopé à l’IA poursuit son développement avec une nouvelle fonctionnalité ambitieuse. Perplexity a présenté Personal Computer, un agent intelligent capable d’exécuter des opérations complexes sur ordinateur.
Une automatisation étendue des applications quotidiennes
Cet assistant virtuel peut interagir simultanément avec plusieurs logiciels comme iMessage, Apple Mail ou Calendar. Il est ainsi en mesure de créer des listes de tâches, réorganiser des dossiers ou encore renommer des fichiers de manière autonome.
Si l’approche rappelle celle d’OpenClaw, Perplexity se distingue par sa réputation établie « depuis le début en matière de sécurité et de transparence ».
Des garde-fous pour protéger les données sensibles
L’activation de Personal Computer nécessite l’autorisation d’accéder aux fichiers locaux ainsi qu’aux droits de lecture et modification des documents. Un niveau de permission élevé qui justifie des mesures de protection renforcées.
Perplexity rassure ses utilisateurs : « Personal Computer fonctionne dans un environnement sécurisé doté de mesures de protection claires. Les actions sensibles nécessitent une approbation et chaque session est enregistrée dans un journal d’audit complet. Un bouton d’arrêt d’urgence permet aux utilisateurs de reprendre immédiatement le contrôle ».
Cette fonctionnalité reste pour l’instant accessible uniquement aux abonnés Max, dont la formule s’élève à 200 dollars hors taxes par mois.



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